Randonnée sur l'Oppidum de Berniquaut

28/12/2017
Randonnée sur l'Oppidum de Berniquaut

Randonnée sur l'Oppidum de Berniquaut, Tarn, Sorèze et Durfort

Une boucle de « Culture et de Grands Espaces » dont les panoramas sur la plaine de Castres, Sorèze, Durfort et la vallée du Sor, offrent un sentiment de bien-être.

 

L'Oppidum de Berniquaut

C’est sur les traces des anciens, que notre parcours va se construire au cours d’une randonnée dynamique. Avec pour objectif l’ascension de l’oppidum de Berniquaut où nous attends un panoramique à 360° sur la plaine Castraise.

Tout au long de notre itinéraire, nos pas vont faire résonner l’écho du bruit assourdissant des marteaux pilons qui ont façonné le cuivre, mais aussi l’histoire de la vallée du Sor et de ses habitants.

Ensemble arpentons un chemin qui remonte le temps par Sorèze, le plateau, la grotte de Calel jusqu’à la montagne de Berniquaut, où se dessine l’emprunte d’anciens habitats.
Ce sentier sera donc ponctué d’histoire, de légendes et d’une belle aventure humaine !
Pour le petit plus, emportez une frontale ou une lampe de poche ;-)

 

 

Règles et conditions

Tarifs :

15,00 € : Pour les enfants de moins de 13 ans
20,00 € : Pour les adultes

 

 

Nombre de participant :

à partir de 8 personnes jusqu'à 15 personnes
Ou
à la carte alors me contacter pour un devis !

 

 

Ce qui est inclus :

L'encadrement d'un professionnel passionné de la région
Le café en fin de repas

 

Ce que vous devez prévoir :

Le pique-nique
Les transports vers/depuis le lieu de rendez-vous
L'équipement de randonnée:
.Un sac à dos adapté
.Une paire de chaussures de marche à semelles crantées
.Un vêtement imperméable
.Des vêtements chauds, en fonction de l'ambiance ;-)
.Ainsi qu’une gourde pleine (1,5 litre) et un ravitaillement solide (fruits secs, pâtes de fruits, gâteaux secs...)

 

Sur les contreforts occidentaux de la Montagne Noire, voici un itinéraire en boucle intéressant à plusieurs titres :

Notre périple traversera la cité de Sorèze développée à partir du VIIIème siècle autour d’une abbaye bénédictine.
Celle-ci constituera un point essentiel lors de notre aventure dans les ruelles de la vielle ville entre les maisons à pans de bois et encorbellements.

 

L’abbaye-école de Sorèze une école royale militaire

C’est ici qu’Hugues Auffray, Claude Nougaro et Gilles de Robien, ainsi que d’autres anonymes ont effectués leurs classes dans l’école royale de Sorèze. Fondée par Pépin le Bref au VIIème siècle.
L’abbaye subit au fil des siècles plusieurs destructions. C’est dans ses murs qu'ouvre la première école gratuite de Sorèze pour rivaliser avec l’académie protestante de Puylaurens.
A partir de 1758, l’enseignement dispensé, novateur et moderne proposera de la géographie, de l'histoire, des mathématiques et les langues étrangères. Dans le même mouvement, il sera rajouté plus tard dans le programme éducatif : les lettres, les sciences, l'art militaire et le sport. Ceci fera la réputation international, dont la pédagogie novatrice survivra même à la révolution. Et ce malgré la suppression des écoles royales militaires par la Convention de 1793.
L’école connaîtra son apogée de 1854 à 1861 avec l’arrivée du Père Lacordaire.

 

Le plateau et la grotte  de Calell

Le plus important réseaux de grottes découvert dans le plateau karstique, qui percent le massif calcaire est la grotte de Calel. Au début du siècle passé, on avait repéré dans la grotte d’anciens aménagements destinés, pensait-on, à extraire du marbre. Puis les fouilles récentes parlent d’un gisement de minerai de fer exploité à l’époque médiévale. Sur les parois, des graffitis au charbon de bois sont nettement visibles. Mais le plus incroyable se sont les empreintes...
Et encore je ne vous ais pas parlé de : La légende du Veau d’Or !

 

L'oppidum de Berniquaut

En prenant de la hauteur sur la colline de Berniquaut, on s'offrira le bonheur de prendre le temps d'apprécier les points de vue. Un panoramique sur les plaines du Lauragais et les massifs alentours. Une vraie virée au grand air, récompensée par le panoramique à 360°.
L’oppidum de Berniquaut à l’état de vestiges, nous raconte une histoire commencé au VIIème siècle avant notre ère...
Un voyage historique.
Au sommet de la colline, les empreintes des roues des chars témoignent pour l’éternité de l’ancienne voie romaine desservant le village antique de Berniquaut et les quelques grottes voisines !
Pour finir nous traverserons ensuite le village de Durfort le village du Cuivre au patrimoine artisanal réputé.

 

Durfort et l’industrie du cuivre

Un gisement de cuivre à proximité de Durfort, il n'y en a pas !
Pourtant au Moyen Âge et surtout au XIVème siècle, comme dans tout le Lauragais, ainsi que sur la Montagne Noire, c’est surtout la fabrication de draps de laine qui constitue la principale activité. Grâce aux moulins à foulons on dégraissait la laine dans le Sor.
Mais cette industrie décline progressivement au cours des siècles suivants, tandis qu’une « industrie de reconversion », celle du cuivre utilisant sans grande modification les installations précédentes, fait son apparition.
Les martinets remplacent un à un les moulins foulons autour de Durfort. Et leur nombre augmente au fur et à mesure que l’industrie textile se concentre dans les grandes manufactures royales du versant sud de la Montagne Noire, puis à Castres et Mazamet.
A la Claverie, en amont de Durfort, se trouve le dernier martinet de France à fonctionnement hydraulique encore en activité (visite sur demande).

 

La Montagne Noire, un massif de tout temps animé par l’énergie de ses rivières.